Aux premières heures du 3 janvier, les forces spéciales américaines ont mené l'opération « Opération Résolution Absolue »L'arrestation de Nicolás Maduro a eu lieu après plusieurs mois de détention dans les Caraïbes. L'ancien président et son épouse, Cilia Flores, ont été transférés à New York pour y être jugés par le gouvernement fédéral. Maduro s'est déclaré libre depuis. "prisonnier de guerre". Bien que delcy rodriguez Ayant assumé la présidence par intérim sous l'œil vigilant des conservateurs au sein de l'armée, Washington a clairement fait part de ses intentions : maintenir le contrôle du pétrole « indéfiniment » conditionner la transition politique.
Le secrétaire d'État Marco Rubio a présenté un plan de stabilisation, mais le défi est immense. L'industrie pétrolière vénézuélienne a besoin, selon les estimations, de plus de 100.000 millions pour retrouver les niveaux de production d'il y a quinze ans. Lors d'une réunion à la Maison-Blanche avec des géants comme Chevron, Shell, Repsol et ExxonMobil, Donald Trump a insisté sur la nécessité d'investissements massifs. Cependant, la réponse fut prudente ; Darren Woods, PDG d'ExxonMobil, a décrit le Venezuela comme «inversible» Dans les conditions actuelles, des réformes profondes sont nécessaires avant d'engager des capitaux.
Tensions avec la Chine et la « guerre des chars »
Cette intervention a suscité une vive condamnation de la part de Pékin, qui y voit un signal d'alarme pour ses propres intérêts. Parallèlement à cette crise, la Chine a déployé… "Mission Justice 2025", un exercice de blocus militaire sans précédent sur Taïwan. Simultanément, les États-Unis ont lancé une offensive en haute mer, interceptant des navires de la « flotte fantôme » vénézuélienne, créant un "butin flottant" dont 90 millions de barils ne peuvent être déchargés, étouffant les exportations vers le géant asiatique.
L'isolationnisme et l'expansionnisme de Trump
Tout en projetant sa puissance militaire à l'étranger, l'administration Trump réduit sa diplomatie multilatérale. Le président a ordonné… Les États-Unis se retirent de 66 organisations internationales et a confirmé le retrait des États-Unis de l'Accord de Paris d'ici fin janvier 2026. À l'inverse de ce repli institutionnel, Trump a ravivé son intérêt pour l'achat d'avions. Groenland, invoquant la sécurité nationale et les ressources minérales, une position qui a suscité le rejet en Europe.
Sur le plan économique intérieur, les tensions entre la Maison-Blanche et la Réserve fédérale s'intensifient. Le président de la Fed, Jerome Powell, fait face à des menaces juridiques alors que Trump insiste pour une baisse des taux d'intérêt, dans un contexte où le déficit américain a atteint 6 % du PIB et où les dépenses militaires devraient augmenter… 1,5 billions de dollars pour 2027.
Mercosur et autres foyers d'instabilité
Au cœur de cette tempête géopolitique, l'Union européenne et Mercosur Ils sont parvenus à faire approuver leur accord commercial après 26 ans de négociations, éliminant les droits de douane pour un marché de 700 millions de consommateurs, même si sa ratification finale se heurte encore à des obstacles au Parlement européen.
Par ailleurs, les perspectives mondiales restent cruciales :
-
Ukraine: Le gouvernement de Zelensky a présenté un nouveau plan de paix en réponse à l'ultimatum de Trump, tout en réorganisant son cabinet afin de se préparer à une éventuelle fin du soutien diplomatique ou à une escalade défensive.
-
Iran: Le régime fait face à des manifestations massives suite à l'effondrement du rial et à l'inflation, et la répression a fait des centaines de victimes, tandis que Washington envisage de nouvelles interventions.
-
Japon: La Banque du Japon a relevé ses taux d'intérêt à 0,75 %, leur niveau le plus élevé depuis 30 ans, afin de freiner la dépréciation du yen.
