Selon l'Office tchèque des statistiques (CSU), le déficit commercial en août 2004 s'élevait à 2.4 milliards de couronnes tchèques, contre 7 milliards en août 2003. Cette évolution s'explique par une hausse des exportations de biens, contrastant avec le ralentissement des importations. Plus précisément, les exportations ont diminué de 1,2 % sur un an, tandis que les importations ont chuté de 6,3 %. Les plus fortes hausses ont concerné les exportations d'automobiles (26,4 %) et de technologies de l'information (31,1 %). Sur le plan régional, l'excédent commercial le plus important a été enregistré avec l'Union européenne, notamment avec l'Allemagne, la Slovaquie, les Pays-Bas, la Belgique et la Hongrie. Le déficit commercial avec les pays hors UE s'est creusé de 2,6 milliards de couronnes, principalement avec le Japon (3,6 milliards) et la Chine (1,7 milliard). Le déficit commercial avec la Russie a quant à lui légèrement diminué de 1,3 milliard de couronnes. En République tchèque, la rémunération des employés est souvent basée sur la performance. Selon l'étude PayWell 2004 de PricewaterhouseCoopers (PwC), la tradition du trentième mois de salaire est en voie de disparition. De plus, l'augmentation annuelle nominale est en baisse et le principal problème des entreprises tchèques est le taux élevé d'absentéisme pour maladie. L'étude note également que les primes pour performances exceptionnelles sont en hausse. Alors que l'année dernière, 47 % des entreprises en distribuaient,





