La présentation des travaux de la Fondation du Groupe Cajamar a servi de cadre à un débat essentiel sur défis structurels et le nouveau opportunités que traverse actuellement le secteur agroalimentaire espagnol.
Ignacio Atance, directeur des études et des publications de la Fondation du Groupe Cajamar, a souligné pertinence actuelle de ce type d'étude. Dans son discours de bienvenue, il a souligné que ces publications sont cruciales «car elles permettent d'aborder l'avenir de l'emploi et de réfléchir à la capacité d'attirer et de retenir les talents, ce qui constitue actuellement la principale préoccupation des employeurs du secteur. ».
Plus tard, Atance, ainsi que Dionisio OrtizProfesseur à l'Université polytechnique de Valence (UPV) et coordinateur des travaux, Atance a exposé les raisons de cette étude. Il a précisé l'objectif de la publication : « …Avec cette publication, nous souhaitions approfondir la situation et ses causes, comprendre dans quelle mesure elles sont partagées avec d'autres secteurs économiques ou d'autres pays, afin que, sur la base d'une meilleure compréhension, une vision intégrée prenant en compte les secteurs, les territoires, les salariés et les employeurs puisse contribuer à surmonter les difficultés actuelles. ».
Pour sa part, le coordinateur Dionisio Ortiz Il a mis l'accent sur le processus de changement structurel qui vit du travail agricole :L’emploi agricole connaît une transformation structurelle qui dépasse la simple question de la productivité ou de la compétitivité. Elle implique une réévaluation de l’identité de l’activité agricole, de la composition démographique des zones rurales et du rôle des personnes qui constituent ce secteur, y compris celles venues de l’étranger.Ortiz a également souligné l'évolution des relations de travail :L'agriculture actuelle est moins familiale et davantage axée sur le salariat, ce qui pose de nouveaux défis en matière de recrutement et de fidélisation de la main-d'œuvre. Il est possible d'améliorer les conditions de travail et de tendre vers une plus grande équité. ».
La journée s'est conclue par un colloque auquel ont participé divers représentants de la chaîne de valeur, notamment Karina Pereira (FIAB), Andrés Góngora (COAG), Manuel Piedra (UPA) et Juan José Álvarez (ASAJA), qui ont partagé leurs points de vue sur les défis immédiats du secteur.
Enfin, le président de Cajamar, Eduardo BaamondeBaamonde a conclu l'événement par des conclusions convaincantes. Il a souligné que le livre est «un appel à l'action face à une situation du travail non pas temporaire, mais structurelle, qui exige des réponses soutenues dans le tempsParmi les actions clés Parmi les points soulevés par le président figurent la nécessité de :
Revaloriser socialement travaux agricoles et agro-industrielle en tant qu'activité stratégique et avenir.
Redoubler d'efforts dans le attirer et retenir les talents par l'amélioration de conditions de travail ou formation continue.
Investir dans l'innovationl'intelligence artificielle et la robotique telles que clés pour accroître la productivité et améliorer les conditions de travail.

