La réunion, qui s'est tenue dans la capitale espagnole, souligne la détermination du gouvernement espagnol à maintenir la Pacte vert comme un pilier fondamental et une feuille de route essentielle pour la prochaine Commission européenne.
La visite du commissaire Roswall à Madrid a eu lieu à un moment clé, où L'Union européenne débat de la mise en œuvre et de l'avenir de l'ambitieux plan climat. En recevant le commissaire, le ministre Albares a exprimé le soutien de l'Espagne aux initiatives de simplification réglementaire proposées par la Commission, un point sur lequel les deux dirigeants ont démontré un accord clair. La discussion a porté sur l’importance non seulement de maintenir les objectifs climatiques établis, mais également de promouvoir l’agenda vert de l’UE avec une vigueur renouvelée.
Pour le ministre espagnol des Affaires étrangères, la réalisation des objectifs climatiques n'est pas un obstacle au progrès économique, mais bien un moteur essentiel de la sécurité économique et du renforcement de la compétitivité industrielle du continent. « Atteindre nos objectifs climatiques de manière rentable est indispensable à la croissance économique, à la sécurité économique et à l'accroissement de la compétitivité industrielle en Europe », a déclaré le ministre Albares à l'issue de la réunion, soulignant la nécessité d'une transition écologique à la fois ambitieuse et pragmatique.
La commissaire Roswall, pour sa part, a remercié le L'engagement ferme de l'Espagne en faveur de l'agenda vert européen. Lors de son intervention devant les médias à l'issue de la réunion, elle a déclaré : « Il est essentiel de bénéficier du soutien d'États membres comme l'Espagne pour que le Pacte vert demeure une priorité pour l'Union européenne. Leur vision de l'importance de la résilience et d'une économie circulaire compétitive est cruciale pour la réussite de nos objectifs communs. »
Pendant la réunion, Albares et Roswall Ils ont également convenu de la nécessité de renforcer la résilience de la L'Union européenne dans un contexte mondial marqué par des défis environnementaux et géopolitiques croissants. Les deux dirigeants ont souligné l’importance de tirer le meilleur parti des opportunités offertes par la transition verte à travers un commerce international fondé sur des règles claires et équitables. À cet égard, ils ont plaidé pour le renforcement de l’autonomie stratégique de l’UE dans des secteurs clés liés à la durabilité et à l’énergie.
Un point central de la discussion était la nécessité d’intégrer des politiques efficaces pour améliorer la gestion des risques au sein du Stratégie de l'UE pour la résilience de l'eau. Le ministre Albares et le commissaire Roswall ont tous deux convenu que cette stratégie doit permettre aux États membres de mieux résister aux phénomènes météorologiques extrêmes, tels que les inondations et les sécheresses, dont les conséquences sont devenues de plus en plus évidentes et coûteuses ces dernières années.
« L’intégration de politiques robustes de gestion des risques dans la stratégie de résilience de l’eau est une priorité pour l’Espagne », a déclaré Albares. « Nous devons collaborer au niveau européen afin de développer des outils et des stratégies qui permettront à nos pays de relever plus efficacement les défis que le changement climatique pose à la gestion de l’eau. »
La commissaire Roswall s'est montrée réceptive aux propositions espagnoles dans ce domaine, reconnaissant l'urgence de s'attaquer aux problèmes liés à la rareté et à l'excès d'eau dans différentes régions d'Europe. « La résilience face aux enjeux hydriques est un élément essentiel de notre stratégie d'adaptation au changement climatique », a-t-elle déclaré. « L'expérience et l'expertise de l'Espagne en matière de gestion des ressources en eau sont précieuses pour l'élaboration de politiques européennes plus efficaces. »
Cette rencontre de haut niveau entre le ministre Albares et le commissaire Roswall souligne l'engagement continu de l'Espagne à mener l'action climatique au niveau européen. Le soutien fort de l’Espagne au Pacte vert, associé à l’accent mis sur la résilience et la compétitivité économique liées à la durabilité, positionne le pays comme un acteur clé dans l’élaboration de l’avenir de la politique environnementale de l’Union européenne. Le consensus affiché par les deux dirigeants sur des questions cruciales telles que la simplification réglementaire et la gestion des risques liés à l’eau est de bon augure pour une collaboration étroite et fructueuse dans les mois à venir, à un moment où l’urgence de l’action climatique devient de plus en plus pressante.
