Ces données, selon le Registre des investissements, dépasse de 23% la moyenne annuelle des dix dernières années (2015-2024), qui s'élève à 204 millions d'euros.
Un changement significatif par rapport à l’année précédente réside dans l’importance des acquisitions, qui ont représenté 67,8 % du total flux d'investissement enregistrés en 2024. Ce chiffre contraste fortement avec les extensions (20,9 %) et les nouveaux investissements (11,39 %), qui incluent à la fois des projets greenfield (nouvellement construit) comme friches industrielles (dans les installations existantes).
Pour la première fois, le Registre a proposé une répartition provinciale des flux d’investissement, révélant un leadership clair de Albacete, qui ont représenté 69,6% des IDE reçus dans la région, atteignant 174 millions d'euros. Ils le suivent Tolède (18,7 %, 46,7 millions), Guadalajara (6,0 %, 15,0 millions) et Ciudad Real (5,7 %, 14,2 millions).
Castille-La Manche continue de consolider sa position de destination attractive pour les investissements étrangers, stimulant le développement économique et la création d’emplois dans la région.
Quant à l’origine de l’investissement, le Royaume-Uni Elle se positionne comme le principal investisseur en Castille-La Manche en 2024, avec 130 millions d'euros, principalement destinés à l'acquisition de Ingeteam par RES – Réparation de machines et alimentation électrique. Les Pays-Bas Ils sont suivis de 40,8 millions d'euros, principalement liés à l'industrie alimentaire, probablement en raison de l'acquisition de Redondo par Plukon. France (18,8 millions) et Portugal (17,0 millions), avec des investissements dans la culture de céréales à Albacete, figurent également parmi les principaux pays investisseurs. Les investissements mineurs sont également identifiés à partir de États Unis (16,4 millions), Italie (14,7 millions) et Autriche (6,9 millions).
Ces opérations ont un impact direct sur la répartition sectorielle des investissements. La réparation et l'installation de machines arrivent en tête avec 37,1% des flux (93 millions d'euros), suivies par la fourniture d'électricité (29,3%, 73 millions d'euros), l'industrie alimentaire (15,5%, 39 millions d'euros), l'agriculture, l'élevage et la chasse (7,9%, 20 millions d'euros) et la fabrication de machines et d'équipements (6,0%, 15 millions d'euros).
L'emploi dérivé des IDE en Castille-La Manche a connu une croissance significative, avec une augmentation de 102 % depuis les creux de 2013. Fin 2022, 53.244 XNUMX emplois ont été enregistrés dans des entreprises de capitaux étrangers dans la région, représentant 6,1 % de la population active.
El stock Les investissements étrangers ont également montré une tendance positive, atteignant 2.050 milliards d'euros en 2022, soit une augmentation de 54,5% par rapport à l'année précédente. Il stock Les immobilisations corporelles, qui offrent une vision plus précise de l’impact réel des IDE sur l’économie locale, s’élevaient à 7.754 milliards d’euros en 2022, soit une augmentation de 22 % en un an et plus du double de celle de 2019 (+191 %). Ces chiffres placent Castille-La Manche comme la cinquième région d'Espagne en termes absolus et la deuxième par rapport à son PIB régional (16,6%).
Nouvelles données du projet greenfield Moody's reflète également une tendance positive ces dernières années, en particulier depuis 2017. Au cours des cinq dernières années (2020-2024), une moyenne de 25 projets par an ont été annoncés en Castille-La Manche, avec un investissement de plus de 1,6 milliard d'euros et la création d'environ 3 000 emplois chaque année.
Enfin, selon les données de SABI (D&B), à la fin de 2024, Castille-La Manche comptait 400 entreprises contrôlées par des capitaux étrangers basée dans la région, qui a réalisé un chiffre d'affaires de plus de 10.300 milliards d'euros l'année dernière. À ces entreprises s'ajoutent 520 autres qui ont des succursales dans la région mais leur siège social se trouve dans une autre communauté autonome.

