Le sommet ibéro-américain révèle de profondes divisions régionales

 

La suspension du vice-président n’a pas aidé non plus. Véronique Abad par Noboa, quelques jours avant le sommet, ce qui a généré des tensions politiques et contribué au manque de soutien des autres présidents. Noboa a pris cette décision controversée pour empêcher Abad d'accéder à ses fonctions lorsqu'il a démissionné, avec l'intention de se présenter aux élections présidentielles de février 2025. Cette décision a été interprétée comme une violation des droits d'un élu et mise en doute pour sa constitutionnalité, car elle porte atteinte au principe de succession établi dans la Constitution équatorienne.

 

À cela s’ajoutent des désaccords historiques, comme l’embargo sur Cuba, et des problèmes actuels, comme les tensions liées à la Agenda 2030. Le document final, signé par 18 des 19 pays participants, plaidait pour l'égalité des sexes, l'éradication de la pauvreté et la lutte contre le changement climatique, en plus de souligner l'engagement en faveur de la défense et de la promotion de la démocratie, Règle de loi, le respect de la souveraineté et de la volonté populaire et l'égalité juridique des États.

 

La lettre propose d'"exhorter à mettre fin au blocus économique, commercial et financier contre Cuba et à rejeter l'inclusion de ce pays sur la liste unilatérale des États qui soutiennent le terrorisme". Argentine a été le seul pays à refuser de le signer, en raison de son rejet des engagements sur l'égalité des sexes et le changement climatique, ainsi que de l'inclusion d'une condamnation de l'embargo sur les produits chimiques. États-Unis vers Cuba. Le prochain sommet se tiendra en 2026 en Espagne, dans le but de redynamiser ce forum multilatéral.

 

source: Cesce

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