Elle répondra à la demande de ce pays sud-américain et du Mercosur dans son ensemble.
Le directeur du groupe français Michelin, Michel Rollier, a annoncé aujourd'hui une augmentation de la capacité de production de pneumatiques pour voitures et camionnettes au Brésil afin de répondre à la demande dans ce pays et dans l'ensemble du Mercosur.
Rollier, qui donnait une conférence aux investisseurs à la veille du Mondial de l'Automobile de Paris, n'a pas donné de détails sur le montant des investissements, la localisation des nouvelles capacités ni sur l'augmentation de production prévue.
Un porte-parole de Michelin a rappelé à Efe que la société française possède deux usines de pneus pour voitures et camionnettes en Amérique du Sud - à Resende (Brésil) et Cali (Colombie) - trois usines de pneus pour camions - à Campo Grande (Brésil), Resende et Bogotá - et une usine de roues pour machines spéciales (principalement pour les travaux publics et l'exploitation minière) également à Campo Grande.
L'entreprise emploie au total environ 6 000 personnes. La plus récente usine ouverte est celle de pneus spéciaux à Campo Grande, d'une capacité de production de 40 000 tonnes de pneus par an.
Rollier a également indiqué aux investisseurs qu'ils négociaient l'achat de terrains en Inde pour y construire une usine de pneus de camions et d'engins de chantier.
Le dirigeant du groupe français a fait état des progrès réalisés dans le cadre du plan stratégique élaboré pour l'horizon 2010, qui vise à économiser entre 1.500 et 1.700 milliard d'euros par rapport à 2006 en vue d'améliorer la compétitivité.
Au cours des 18 premiers mois de mise en œuvre du plan, des économies de 500 millions d'euros ont été réalisées, ce que Michelin considère comme étant « sur la bonne voie » pour atteindre ses objectifs.
L'entreprise a souligné que ses résultats du premier semestre étaient conformes à ses objectifs, et ce, « dans un contexte d'inflation des coûts sans précédent subie par le groupe, tant en termes de matières premières et d'énergie que de logistique ».
Et il a assuré qu'il continuerait avec détermination à mettre en œuvre son programme de compétitivité afin de pouvoir « améliorer sensiblement sa rentabilité » d'ici 2010 grâce à ses propres efforts.





