Planas plaide pour un budget européen « solide et commun » afin de préserver l'avenir du secteur primaire.

 

Planas a été catégorique : « Nous ne pouvons pas permettre le démantèlement des politiques européennes car elles ont fait leurs preuves depuis la création de l'Union européenne. Elles garantissent la sécurité alimentaire, la rentabilité des agriculteurs et des éleveurs, ainsi que la stabilité du secteur de la pêche. ».

 

Le ministre a averti que la proposition financière actuelle de l'UE représente un réduction budgétaire comprise entre 15 et 22% pour la PAC et une baisse drastique pour la PCP, dont les fonds seraient réduits à un tiers du cadre précédent, passant de 6.000 milliards à seulement 2.000 milliards d'euros.

 

Trois objectifs clés dans les négociations européennes

 

Luis Planas a défini trois priorités essentielles pour l'Espagne dans les négociations « compliquées et difficiles » de Bruxelles : Maintenir sa propre structure et sa personnalité du CAP et du CFP; Rétablir l'allocation budgétaire réduiteéviter le cofinancement obligatoire des éléments de base du PAC.

 

Sur ce dernier point, le ministre s'est montré particulièrement critique, avertissant qu'un cofinancement généralisé « Cela signifierait la destruction du marché intérieur. » en permettant aux États membres de fausser la concurrence au moyen d’aides susceptibles d’« évincer du marché un concurrent direct d’un autre État membre ».

 

Planas a insisté sur le fait que la PAC devait conserver sa structure traditionnelle à deux piliers : Fonds européen de garantie agricole (EAGF) pour le soutien du revenu, et le Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER) pour le développement rural, sachant que l'aide de la PAC représente entre 18 et 20 % du revenu moyen des exploitations agricoles espagnoles. « Ce n'est pas seulement une question d'argent ; c'est aussi une question de reconnaissance et de réputation », a-t-il ajouté.

 

Alerte PPC et besoin de locationcapacité

 

Concernant la politique commune de la pêche, le ministre a averti que la réduction des fonds « Cela ne permet pas de garantir les objectifs de stabilité ni le renouvellement de la flotte de pêche pour le XXIe siècle. »Planas a reconnu la complexité de la réforme et le rôle de l'Espagne en tant que première nation de pêche de l'UE, mais a insisté sur le fait que la nouvelle PCP devrait se concentrer sur... rentabilité du secteur.

 

« Nous avons déployé des efforts considérables en matière de développement durable, et cela a porté ses fruits, mais nous devons maintenant retrouver les éléments qui garantissent la rentabilité », a-t-il affirmé.

 

Le ministre a mis en lumière le position unitaire obtenu en Espagne pour défendre ces intérêts, après avoir rassemblé les organisations agricoles, les coopératives, les organisations de pêche et les 17 communautés autonomes.

 

Succès et engagement de la PAC actuelle (2023-2027)

 

Planas a conclu en soulignant que la PAC actuelle (2023-2027) s'est imposée comme une politique « plus juste, plus responsable socialement, plus avancée numériquement et orientée vers les petites et moyennes exploitations agricoles familiales et les élevages ». La campagne de 2025 confirme son succès. 591.907 XNUMX agriculteurs et éleveurs sollicitant de l'aide et un accueil chaleureux de la part de écorégimes, appliquée par 81 % des bénéficiaires.

 

Le ministre a conclu par un message de optimisme et détermination« Si nous défendons clairement et fermement nos intérêts nationaux et ceux de nos agriculteurs, éleveurs, pêcheurs et communautés côtières, nous pourrons obtenir un résultat positif. »

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